On mange parce qu'on est stressé, triste, fatigué, en colère — parfois même heureux. La nourriture devient alors un refuge, une compensation, un moyen de combler quelque chose qu'on ne sait pas nommer.
Le problème, c'est que ce langage se retourne souvent contre nous. Culpabilité, prise de poids, sentiment de perte de contrôle, honte. Un cercle s'installe, et plus on essaie d'en sortir par la volonté, plus il se referme.
L'hypnose propose un autre chemin : non pas lutter contre la nourriture, mais comprendre et apaiser ce qu'elle vient combler. Une fois le manque identifié, le comportement perd de sa nécessité.