Vous portez des décisions, des équipes, une vision. Il vous faut un espace confidentiel pour prendre du recul, sans les enjeux politiques de votre organisation. Coach certifié RNCP, je travaille avec des dirigeants sur la fatigue décisionnelle, la délégation et l'équilibre.
Ce que j'observe le plus souvent chez les dirigeants qui me consultent, c'est une fatigue qui ne se règle pas par le repos. Ils prennent des vacances, ils reviennent, et la même surcharge les attend. La vraie question n'est pas le volume de travail : c'est la densité décisionnelle, le sentiment de tout porter, et l'absence d'un espace où poser les choses.
Le problème n'est pas l'agenda. C'est que les dirigeants n'ont souvent personne à qui parler vraiment. Pas à leurs associés ou actionnaires, pas à leurs équipes, pas à leur entourage qui ne comprend pas les enjeux. Le coaching crée cet espace : confidentiel, structuré, sans agenda caché.
Ce que je constate aussi, c'est que les problématiques de délégation et d'équilibre pro/perso sont liées. On ne délègue pas par manque de temps, on ne délègue pas parce qu'on n'a pas confiance, ou parce qu'on n'a pas clarifié ce qu'on veut vraiment garder sous la main. Le coaching permet de faire ce travail.
Ces problématiques ne sont pas théoriques. Ce sont celles que j'observe et que j'accompagne en cabinet.
Pas la fatigue physique. Celle qui vient du fait de tout décider, tout arbitrer, tout anticiper. On l'appelle parfois décision fatigue : la qualité des décisions se dégrade au fil de la journée, pas parce que vous êtes incompétent, mais parce que le cerveau n'est pas conçu pour ce régime.
Prendre des décisions sous pression, en incertitude, avec des informations incomplètes et des parties prenantes qui ont chacune leurs intérêts. Le coaching ne vous dit pas quoi décider. Il vous aide à savoir depuis quel endroit vous décidez, et à reprendre confiance dans votre propre jugement.
La difficulté à déléguer vient rarement d'un problème organisationnel. Elle vient d'une croyance sur ce que ça dit de vous si vous lâchez, d'une difficulté à tolérer que les choses soient faites autrement, ou d'un flou sur ce que vous voulez vraiment contrôler. Le coaching aide à démêler tout ça.
L'équilibre ne se décrète pas, et les injonctions du type "il faut poser des limites" ne servent pas à grand-chose. Ce qui compte, c'est de comprendre pourquoi vous ne le faites pas déjà. Le coaching part de là : pas de vos agendas, mais de vos représentations de ce que vous vous autorisez.
Ce ne sont pas des promesses génériques. Ce sont des changements que j'observe chez les dirigeants que j'accompagne, sur les thématiques que nous travaillons ensemble.
Pas un appel découverte de 20 min. Une vraie séance, complète, pour que vous puissiez évaluer la méthode en conditions réelles avant de décider quoi que ce soit. C'est le seul moyen honnête de savoir si on va travailler ensemble.
Si nous décidons de travailler ensemble, nous formalisons les objectifs, le nombre de séances (généralement 8 à 12), le rythme, et les modalités financières. Une convention de coaching est établie avant le démarrage.
1 heure, en cabinet à Paris 10 ou en visioconférence, tous les 15 jours à 3 semaines. Chaque séance a une structure : bilan du précédent, travail du sujet du jour, engagement pour la suite.
En fin de parcours, mesure du chemin parcouru au regard des objectifs initiaux. Un accompagnement qui se termine bien, c'est le signe qu'il a réussi.
C'est la bonne façon d'évaluer si cette approche vous convient. Gratuit, sans engagement de votre part. Si ce n'est pas la bonne option pour vous, je vous le dirai clairement.
Des éclairages sur les thématiques que j'accompagne, à partir de ce que j'observe en cabinet.
Les mécanismes de l'épuisement décisionnel et ce qu'on peut y faire concrètement.
Lire l'article →Ce n'est pas un problème d'organisation. Ce que j'observe chez les dirigeants qui n'arrivent pas à lâcher.
Les injonctions à "poser des limites" ne servent à rien si on ne comprend pas ce qui les empêche.
2 heures pour évaluer la méthode en conditions réelles. Gratuit, sans engagement. Si je ne suis pas la bonne personne pour vous, je vous le dirai.